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Né à Bruxelles, Daniel Achedjian, journaliste gradué en Histoire de l’Art de l’Institut Royal des Beaux Arts, a toujours été très lié à la musique. 
Animateur dans diverses radios et chroniqueur de rock et soul anglo/américain, dans les années 1980, pour la revue belge Télémoustique, il découvre le Brésil et sa culture à partir de juin 1989.

Il s’ensuit plus de 40 voyages au cours desquels il s’enrichit d’un fond d’archives conséquent, composé actuellement de plus de 10.000 albums, un millier de dvd’s musicaux, et une bonne centaine d’ouvrages liés à la Musique Populaire Brésilienne. A cela s’ajoutent encore des centaines d’heures de programmes enregistrés sur les bonnes vieilles VHS.


En juin 2003, il décide de donner vie à sa passion brésilienne sur les ondes hertziennes. C’est d’abord l’émission «Aquele Abraço» qui voit le jour sur la radio hispanique de Bruxelles «Alma/si», puis, visant un public plus large, il lance en 2004 "Tropicalia Mpb" sur Radio Judaica Belgique, toujours sur antenne actuellement. Trois heures d’émission hebdomadaire (disponibles en podcast sur ce site et sur podomatic) qui ont pour but de dévoiler un Brésil musical méconnus chez nous.

En novembre 2003, il effectue un voyage déterminant, durant lequel il rencontre des présidents de maisons de disques - «Majors» ou indépendantes- des historiens de la MPB, ainsi qu’une multitude d’artistes, allant des grands noms de la Bossa Nova, de la samba, de la MPB traditionnelle, jusqu’aux jeunes artistes moins connus ou appartenant aux scènes alternatives de Rio et São Paulo. Il continuera, à chaque voyage, à amplifier ses contacts et à accumuler les interviews.

En février 2008, parallèlement au programme radio, le blog bilingue (français/ portugais) «Art et musiques populaires brésiliennes» voit le jour, avant que ne naisse, en avril 2011, le site «Tropicalia Mpb», résultat de la volonté d’une meilleure lisibilité de son travail journalistique.

Un travail, et surtout une passion, qui n’est pas sans intriguer les brésiliens eux-mêmes, comme en témoignent divers articles parus à son encontre. Parmi les plus significatifs, celui du 13 mars 2004, d'Ivna Maluly, dans le quotidien «Jornal do Brasil»; du 10 octobre 2007 dans la version «online» du quotidien «O Globo»; ou plus récemment, toujours dans «O Globo», l’article signé par le journaliste Antonio Carlos Miguel, dans l’édition du 26 janvier 2011.