ce mystère incontrolable: l’inspiration (1)

Djavan (photo Daniel Achedjian)

L’aptitude de certains grands artistes (les autres nous intéressent moins !), ne nous surprennent plus beaucoup tant leurs décisions étranges, prises de positions, changements radicaux de styles, remplissent 80 % des biographies, quel que soient leur qualité des ouvrages. Dans le souci de rester à cheval entre le Brésil et le reste du monde. De très nombreuses fois la question s’est posé : Pourquoi tel groupe ou compositeur, après 6 ou 7 années de tir groupé de hits, ressent une faiblesse quant à son inspiration.

Bien sûr, on peut comprendre un album plus irrégulier, dans la vie d’une personne, et fin de compte, nous ne connaissons pas son intimité. Certains se défendent du changement total du « métiers », des médias, d’internet qui ne sera sûrement qu’une étape de ce nous ne sommes même pas capable d’imaginera ce jour. Et ces raisons, sont à prendre en considération.

Fin des années 80, la succession d’albums très moyen de Guilherme Arantes, artistes que je considérais comme un des grand « pop writters » (et je travaillais encore pour la presse anglaise !), m’était peu compréhensible. Et sans chercher beaucoup, deux autres brésiliens ont senti une inflexion notable. Le « kink of Pop » brésilien Lulu Santos, avait de plus de peine à placer un titre en radio, même si ses albums n’étaient sans intérêt tel que « Mondo Cane » (1993).

Le cas du deuxième, Djavan, le cas est différent : sa présence régulière pour les bandes sonores des « novelas », et sincérité de l’artiste eurent raison de l’obscurité.
Dans ce cas, je pose la question aux musiciens de professions.  Vont-ils dans mon sens quand ses grandes chansons aux harmonies plus complexes comme Asa, Luz, Alagoas, Carnaval no Rio, Beiral et d’autres qui se faisaient entendre régulièrement, n’étaient pas supérieurs à ce que le natif de Macéo, produira ensuite ? L’artiste avait toujours une visibilité, mais mélodiquement, on sentait un essoufflement.

Ce qui toujours sauvé Djavan d’un certain insuccès, c’est son sens du rythme inégalable ; mais si l’on s’arrête sur les mélodies. Un humble mélomane qui, comme moi, reste un fan des chanteurs brésiliens cités précédemment et remplissent les salles en 3 minutes 27 seconde – ne peut pas faire la sourde oreille. En réalité, c’était des questions dont on pouvait débattre il y a 30 ans, avec si possibles, les créateurs concernés.

Mais me voilà repartis vers un post qui devait avoir élargir ce thème… !! Ce n’est pas bien grave car le poste suivant aborde bientôt la deuxième question !

Lulu Santos, “Mondo Cane” (1993)

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